Firebarzzz Présente🔥
France, paradis des libertés… pour l’État : quand la République devient policière
Depuis 20 ans, la France ne court plus vers la liberté, elle s’en éloigne à grandes enjambées sous prétexte de sécurité, d’ordre ou de lutte contre le terrorisme. Les dérives liberticides de la France sont graves et de plus en plus désastreuses : un mot d’ordre se répète, assourdissant, sous les pas des citoyens – « sécurité d’abord », même si cela signifie museler les libertés fondamentales.
Les lois s’empilent et les droits reculent. La loi sur le renseignement de 2015, présentée comme un remède contre le terrorisme, a légalisé des pratiques de surveillance de masse sans contrôle judiciaire effectif, ouvrant la porte à des intrusions systématiques dans la vie privée des Français : données téléphoniques, surveillance généralisée, traitement automatisé d’informations personnelles… Autant d’outils que la société civile a jugés préoccupants pour l’État de droit. Wikipédia
Plus récemment, la proposition de loi dite “Sécurité globale” a illustré jusqu’où l’exécutif est prêt à aller pour restreindre l’espace démocratique. En voulant sanctionner lourdement la diffusion de vidéos montrant les forces de l’ordre, l’État s’attaque au droit d’informer, pierre angulaire d’une démocratie vivante. Cette loi augmentait également les moyens de surveillance indiscriminée, ouvrant potentiellement la voie à des caméras piétons sans garde-fous et même à l’usage futur de systèmes de reconnaissance faciale. Amnesty France+1
Ce n’est pas un phénomène isolé. Une grande organisation internationale de défense des droits humains a récemment publié un rapport alarmant affirmant que la France connaît un “décrochage démocratique” depuis 2017. L’usage des lois de sécurité pour restreindre la liberté de réunion pacifique, la liberté d’association, et même la dissolution d’associations critiquées comme “perturbatrices”, dessine un paysage politique où l’État tend à préférer le contrôle à la liberté. Le Monde.fr
Et ce n’est pas tout : sous couvert d’exception, des mesures d’état d’urgence ont été prolongées bien au-delà de ce qui était prévu, portant atteinte aux principes fondamentaux de l’État de droit avec des perquisitions, des assignations à résidence et des restrictions sévères sur les droits fondamentaux. FIDH
Ce recul progressif mais constant des libertés publiques n’est pas un accident : il est le résultat d’une logique politique qui sacrifie les droits civiques sur l’autel d’une “sécurité” souvent abstraite. À force de confier à l’État des pouvoirs extraordinaires, nous finissons par normaliser l’exception. Et dans une démocratie, l’exception tend à devenir la règle quand les citoyens cessent d’être vigilants.
Réveillons-nous : la liberté n’est pas un slogan, c’est un combat. Chaque texte, chaque décret qui réduit nos droits éloigne un peu plus la France de l’idéal républicain. Résister, informer, manifester – voilà ce qui reste du carburant de la démocratie. Sans cela, les dérives liberticides ne seront pas seulement graves : elles seront irréversibles.
Sources citées
- Loi française sur le renseignement (2015) et critiques de surveillance. Wikipédia
- Proposition de loi “Sécurité globale” et atteintes aux libertés fondamentales. Amnesty France+1
- Rapport de la FIDH sur le décrochage démocratique en France. Le Monde.fr
- Rapport de la FIDH sur l’usage prolongé de l’état d’urgence. FIDH
- France, paradis des libertés… pour l’État : quand la République devient policière – Société|Lois Liberticide
- Crhyme Fam – « Street Shit » – The Ep XL – 2004
- Les cousins d’Ol’ Dirty Bastard et membres du Wu-Tang Clan, 12 O’Clock et Murdock, retrouvés morts
- NBA : Une Ligue Détruite par le « Load Management » et la Faible Compétitivité ?
- CAN : Quand l’organisation marocaine tombe le masque
En savoir plus sur Firebarzzz
Subscribe to get the latest posts sent to your email.





